S'il te plaît, apprivoise-moi…

chaplin.pngCharlie Chaplin à 27 ans

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Marie Curie

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Encore? Toujours, Marilyn…

renard tasse.jpg

Merci à Suzanne35 pour l’adresse des tasses….

La mouette et le goéland

Une petite mouette
dans les bras de l’océan se laisse porter

Au dessus d’elle un goéland
ne cesse de battre des ailes et d’appeler

Petite mouette, viens, viens !

Mais, la petite mouette
dans les bras de l’océan, reste muette

Petite mouette, viens, viens !

J’ai peur, j’ai peur Goéland,
je ne sais plus comment voler dans le vent
mes plumes semblent mortes
et mes ailes si frêles
C’est l’océan qui me porte
j’ai peur, j’ai peur

N’aies pas peur petite mouette
je connais les courants
je t’apprendrai à voler dans le vent
s’il le faut je te porterai sur mon dos
je te prêterai mes ailes
n’ai pas peur, viens, viens

J’ai trop peur Goéland
d’étranges nuées noires
ont chassé tous les nuages blancs
et au soir j’entends
si fort souffler l’ouragan
j’ai si peur, si peur

N’aies pas peur petite mouette
Là-haut dans les nuages cuivrés
je connais des cachettes
Sous un oreiller de clair de lune
je soignerai tes plumes
je guérirai ta voix
et on accrochera nos chuchotis
aux branchages des étoiles
et on accordera nos cris
aux cordes des harpes de printemps
N’aies pas peur, on trouvera
cette cité bleue
où volent les oiseaux de feu
viens, viens petite mouette, viens !

RETOUR

Oh Goéland
j’entends ton cri si grand
et voilà que mes ailes se déploient
et voilà que je redécouvre ma voix
je n’ai plus peur
Tant de fois j’ai rêvé cet endroit
où les oiseaux sont des rois
Si souvent j’ai rêvé
leurs plumages d’or

Oh Goéland !
mon cœur n’est pas mort
Je n’ai plus peur
arrache moi à l’océan
je veux crier dans le vent
et dans l’immense cité bleue
je veux, je veux, voler
comme ces oiseaux de feu
Oh goéland, emporte moi, emporte moi…

Et au-dessus de l’océan
portée par les ailes d’un grand Goéland
dans les raies du soleil
la petite mouette s’envole …

Arbrealettres


Dans la grand’hune

La mer m’a versé son breuvage,
Son lait, salé d’un sel amer ;
Et j’ai grandi comme un sauvage
Sur le sein libre de la mer.

La mer de ses rudes caresses
A pétri mon cœur et ma chair ;
Ce sont de farouches tendresses
Que les tendresses de la mer.

La mer m’a chanté l’aventure,
L’espace, la vie au grand air.
Je suis un goéland de mâture,
Un goéland, fils de la mer !

Et si, dans ma chambre bretonne,
Un souffle passe, large et fier,
C’est qu’en moi gémit, hurle et tonne
L’âme innombrable de la mer.

(Anatole Le Braz)

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Arbrealettres


je m’éveille au cri matinal de la mouette grise
Je me lève au cri matinal de la mouette grise
Je ne regarde pas en direction de l’obscurité
Je regarde au cœur de la lumière

***

I awake with the morning cry of the grey gull
I rise with the morning cry of the grey gull
I do not look towards the darkness
I look into the light

(poème eskimo)

Illustration: Jean-Robert Doumont

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Le ciel de Leyenda

homme-corbeau

Il y avait une fois un homme nommé Li-Tchi, qui comprenait le langage des oiseaux. Un jour, se promenant, il vit un corbeau qui volait et lui criait :

« Kao, kao » (ce qui signifie : allons, allons).

Il suivit le corbeau et arriva à un endroit où il trouva de la viande. Il en prit un morceau et en fit de la soupe. Sur ces entrefaites, survint un homme qui l’accusa d’avoir égorgé sa vache.

Li eut beau protester, l’homme l’emmena en ville devant le juge. Li expliqua l’affaire au magistrat.

— Si tu comprends le langage des oiseaux, lui dit le juge, dis-moi ce que crie le pigeon perché sur cet arbre là-bas ?
— Il roucoule qu’il s’est empêtré dans une toile d’araignée. 

On alla regarder. En effet, le pigeon avait les pattes empêtrées dans une toile d’araignée

Tu as certainement pu le voir d’ici, dit le…

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