S'il te plaît, apprivoise-moi…

Arbrealettres


Albert Lynch t4o1_500

Le regard des femmes ressemble à certains engrenages tranquilles.
On passe à côté tous les jours paisiblement et impunément.
On va, on vient, on rêve, on parle, on rit. Tout à coup on se sent happé.
L’engrenage vous tient, le regard vous a pris. Vous êtes perdu.
Vous y passerez tout entier.
Un enchaînement de forces mystérieuses s’empare de vous.
Vous aller tomber d’engrenage en engrenage, d’angoisse en angoisse, de torture en torture,
votre esprit, votre fortune, votre avenir, votre âme.

(Victor Hugo)

Illustration: Albert Lynch

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