S'il te plaît, apprivoise-moi…

Gavroche 60

restaurant

Un écrivain connu, M. Francisque Sarcey, vient de partir en guerre contre les préjugés… de nos estomacs; il déclare, avec une belle sérénité d’esprit, que nos répugnances pour certains mets ne sont qu’une affaire d’imagination.

Pour lui, le chat devrait être mangé ouvertement, car, dit-il, « sa chair est plus fine que celle du lapin ». 

Il va plus loin : il affirme que non seulement la mouette et le corbeau feraient nos délices si nous nous débarrassions d’anciens préjugés, mais que la couleuvre elle-même vaut l’anguille.

La thèse est amusante.

Mais il y a, tous les ans, des gens courageux qui se réunissent en un banquet pour essayer des mets nouveaux, et nous ne croyons pas que leur « héroïsme » ait eu encore beaucoup d’influence sur notre alimentation courante.

Préjugés, soit ! mais, en fait de cuisine, les préjugés ont quelquefois du bon.

Pour ce qui regarde les couleuvres, on en fait quelquefois……

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