S'il te plaît, apprivoise-moi…

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Moi, Daniel Blake (I, Daniel Blake) est un film franco-britannique1 réalisé par Ken Loach, qui a obtenu la Palme d’or au Festival de Cannes 2016.

Dans le Royaume-Uni des années 2010, Daniel Blake, un homme de 59 ans souffrant de graves problèmes cardiaques et Katie Morgan, une mère célibataire de deux enfants sont malmenés par les services sociaux. Ils essaient de s’entraider.

Synopsis
Daniel Blake, veuf, menuisier de 59 ans, est victime d’un accident cardiaque, ce qui l’oblige à faire appel pour la première fois de sa vie à l’aide sociale. Ses médecins lui interdisent de travailler. Mais il est déclaré apte par une compagnie privée sous-traitant pour l’administration la « chasse aux tire-au-flanc6 ». Les services sociaux le privent donc de l’allocation à laquelle il croyait avoir droit7. Il peut faire appel, mais la procédure sera longue. On lui conseille, en attendant, de s’inscrire au chômage5.

Commence alors une « descente aux enfers ». Blake est « pris dans le piège d’une administration tatillonne qui multiplie les humiliations : recours à des centres d’appels qui ne servent à rien, épuisant parcours de formulaires à remplir sur Internet, jamais complets, dédale kakfkaïen et bureaucratique qui broie lentement mais sûrement ». Blake se heurte « à une succession d’individus qui en sont à peine, des êtres qui parlent comme des répondeurs téléphoniques à options multiples, et qui veulent le forcer à se plier à des règles qui n’ont pour lui aucun sens ». Pour percevoir une allocation, il est tenu de consacrer 35 heures par semaine à des recherches d’emploi. « Je suis un homme malade, dit-il, recherchant des boulots inexistants. » Il doit suivre un « atelier CV ». Dans l’un de ses CV, il tient à préciser : « Je suis un homme, pas un chien. Un citoyen — rien de moins et rien de plus. »

Lors d’un de ses rendez-vous « ubuesques » au Jobcentre, Blake fait la connaissance de Katie Morgan, mère célibataire contrainte de loger à 450 km de sa ville natale pour éviter d’être placée en foyer de sans-abri, ce qui lui ferait perdre la garde de ses deux enfants. La fonctionnaire chargée de son dossier refuse de la recevoir, au motif qu’elle est arrivée en retard. Katie a beau expliquer qu’elle ne connaît pas la ville, qu’elle n’est pas familiarisée avec le réseau de bus local, rien n’y fait. Son allocation est supprimée pour une durée d’un mois. Blake et Katie vont s’entraider. (source: wikipedia)

Notre avis: Reconnaissable entre tous, le cinéma de Ken Loatch tient plus du documentaire ou du docu-fiction que du cinéma. Les personnages ne sont nullement des héros mais des personnages ordinaires. Cela ne les empêche pas d’être attachants et l’histoire traitée avec une grande sensibilité. Un cinéma rare. A ne pas manquer. 17/20

 

Commentaires sur: "Cinéma: « Moi, Daniel Blake… » de Ken Loatch" (1)

  1. un film qu’il faut voir pour son humanisme mais aussi pour comprendre notre bonheur en France niveau protection sociale, ce qui est loin d’être le cas dans le pays qui a voulu quitter l’Europe, qui entretien une monarchie qui ne fait rien de la journée, des grands patrons aux salaires honteux, et qui laisse sa population travailler pour des salaires de misère et sans protection sociale

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