S'il te plaît, apprivoise-moi…

Arbrealettres


L’ABBAYE

Je rêve l’Abbaye, — oh, sans abbé! —
Je rêve l’Abbaye hospitalière
A tous épris d’art plus ou moins crottés
Et déshérités…

En telle Hellade très fleurie,
Et pas pourvue d’académies,
Bien loin, je rêve l’Abbaye
Gaie et recueillie,
Où vivre libres, en thélémites passionnés!

Où vivre quelques-uns et quelques-unes,
Artistes, artisans, buveurs de lune…

Nous nous aimerions mieux que des frères;
Elles s’aimeraient mieux que des soeurs,
Et nous seraient douces comme des fleurs;
Tout n’est-il pas possible en rêve…

Je rêve l’Abbaye…

(Charles Vildrac)

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Commentaires sur: "L’ABBAYE (Charles Vildrac)" (2)

  1. si, il me semble que TOUT est possible en rêve….

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