S'il te plaît, apprivoise-moi…

La Proie

Les sirènes appellent, appellent
Elles chantent , nous enchantent
Elles nous attirent dans des pièges maudits.

Elles veulent s’emparer de notre esprit,
l’emprisonner, peu à peu l’étouffer.
Elles veulent s’emparer de lui,
le dévorer pour elles-mêmes se délivrer.

Les sirènes sont partout
pour nous détourner de l’essentiel,
pour nous détourner du sel de la vie,
de ce qui en fait le prix.

Fermons les yeux,
laissons gambader nos rêves
peuplés de personnages comme ceux-ci.
Chacun porte, comme Marie, son univers
Chacun offre, comme Marie, une musique à partager

Libérez vos mauvais démons,
qu’ils deviennent génies créateurs.
Ne soyez plus des proies
devenez des chasseurs,
des chasseurs de rêves,
que vos mains transforment l’argile,
que vos plumes deviennent oiseaux
et sinon chantez ce que vous avez
en vous de plus fort, de plus tendre,
de plus gai.

Commentaires sur: "Printemps des Poètes: La Proie" (2)

  1. J’adore Maître ! Quelle force, ce poème ! Merci maître !

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