S'il te plaît, apprivoise-moi…

é(mots)tions

Tu veux partir. Tu pars. Tu te tires. Dans ta tête seulement. Pas moyen autrement. La journée, tu la passes dans la cité. La nuit, tu la passes à imaginer. Renverser la vapeur. Un ailleurs. Tu respires. Tu soupires. Tu dis qu’il n’y a que le vent. Le vent, la brise et les nuages qui peuvent. Qui passent les murs. Toi tu restes à leur pied. Coincé. Face à cette réalité de béton. Tu frappes des deux poings. Tu cognes. Ta colère en coups acharnés. Tu te fais mal. Tu halètes. Tu soupires. Il n’y a que le vent, tu dis, qui passe au-dessus. Au-dessus des voies grises, des immeubles pelés. Au-dessus des rancunes. Plus haut. Beaucoup plus haut que les apparences. Et cette ligne, cette vie, qu’est-ce qu’on en fait ? Tu insistes. Tu exiges une réponse. Cette ligne constamment brisée. De point en point. De coin en coin. De…

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