S'il te plaît, apprivoise-moi…

Archives de la catégorie ‘le savez-vous?’

Pétition: Sauvez Willy! Le premier qui touche à un retard, je lui botte l’arrière-train sans sommation..

RETIRER LE RENARD DES LISTES DES ANIMAUX NUISIBLES EN FRANCE

#savefrenchfoxes

Les mentalités évoluent, à l’heure où le bien-être animal prend de l’ampleur, il est grand temps de stopper ce massacre inutile qui sévit chaque année.

En effet, ce sont entre 600 000 et 1 million de renards qui sont tués chaque année, et ce dans la plus grande des libertés. Piégeage, déterrage, tir de nuit, enfumage, etc… C’est à un jeu malsain et barbare que s’adonnent chaque année chasseurs et piégeurs.

En France, chaque préfecture établit sa liste d’animaux nuisibles et ce sur des rapports et constats souvent exagérés et non vérifiés.

Les raisons de la présence du renard dans ces listes des nuisibles ?

–  La rage, enfin si on oublie que celle-ci est éradiquée depuis 2001.

–  L’échinococcose, (maladie liée au ténia), enfin si on oublie que l’hôte principal reste le campagnol, également chassé par chats et chiens qui ont, à l’inverse du renard, un contact avec l’humain. Va-t-on massacrer les chats et les chiens maintenant ?

–   Protection de la faune et flore, enfin si on oublie que le renard est primordial à l’écosystème des forêts françaises, qu’il s’autorégule (c’est-à-dire que sa population diminue ou augmente afin de pérenniser l’équilibre prédateur/proie) et qu’il permet, justement, de réguler d’autres espèces (proies) qui pulluleraient en son absence.

–   « Prévention aux dommages agricoles », enfin si on oublie qu’un renard à lui seul mange chaque année entre 3 000 et 10 000 rongeurs qui eux, sans cette régulation, détruisent bel et bien les cultures. Il s’agirait d’un gain estimé à 3 000€ par agriculteur par an et ce uniquement grâce à l’action des renards. (source : l’ASPAS)

–   « Prévention des dommages d’autres formes de propriétés », si on oublie que chaque année, le domaine de la chasse lâche par millier du gibier élevé en cage. Incapable de survivre seul en forêt, il se fait attaquer par les renards. Les chasseurs se plaignent alors que leur gibier « de loisir » se fasse manger par ces « affreux » goupils. Pour ce qui est des poules et petits animaux d’élevage, il existe des moyens de les protéger, et massacrer toute une espèce parce qu’elle attaque quelques individus est une raison discutable.
EN CONCLUSION

Le constat est là, les organismes, l’ONF, les spécialistes de la faune et de la flore, les associations,etc, sont tous unanimes. Le renard est indispensable pour l’écosystème et sa forte diminution/disparition serait une catastrophe pour l’équilibre de la faune et de la flore. Les dégâts tant pour l’agriculture que pour la nature seraient bien supérieurs à « ceux qu’ils causent » actuellement.

Il ne s’agit que d’une signature, d’un partage, de quelques secondes, qui peuvent alors tout changer si nous le faisons en nombre. Il est temps d’agir et de faire reculer les lobbies de la chasse.

MERCI A VOUS TOUS, PARTAGEZ EN MASSE !

http://core-france.org

Cette pétition sera remise à:

  • Conseil National de la Chasse et de la Faune Sauvage
  • prefets de France


  • animaux

Comité d’Observation du Renard dans son Environnement a lancé cette pétition avec seulement une signature au départ et il y a maintenant 24 146 signataires. Lancez votre pétition pour créer le changement que vous souhaitez voir.

(merci aux Carnets paresseux pour l’info)

 

Figures féminines de Corse n°2: Colomba

Colomba est une nouvelle de Prosper Mérimée, parue le 1er juillet 1840 dans la Revue des deux Mondes puis publiée en volume en 1840 chez Magen et Comon.

 

Colomba a pour thème la vendett1, guerre privée de vengeance entre familles qui se « faisaient elles-mêmes justice », et dans le cadre de laquelle la famille dont un membre avait été offensé se devait d’exercer sa vengeance contre la famille de l’offenseur.

Résumé

Colomba della Rebbia a vu périr son père assassiné par son ennemi, l’avocat Barricini. L’assassin a su dérober son crime aux yeux de la justice, mais Colomba n’a pas mis l’espoir de sa vengeance dans la loi. Elle a un frère, Orso della Rebbia, lieutenant en demi-solde dans la garde impériale, qui doit bientôt revenir en Corse. C’est lui qui est maintenant le chef de la famille, et c’est lui qui, selon les idées de la Corse, doit venger son père : quand on a un ennemi, il lui faut choisir entre les trois S : « schioppetto, stiletto o strada » (fusil, stylet ou fuite, expression corse).

Lorsque Orso si longtemps attendu revient enfin au pays, Colomba découvre que son séjour sur le continent lui a fait concevoir, de l’honneur et de la justice, d’autres sentiments que ceux de ses compatriotes et surtout de sa sœur : il déteste la vendetta. Colomba pousse alors avec un mélange d’amour fraternel et d’ardeur de vengeance son frère à un meurtre expiatoire, qu’elle aurait accompli elle-même si elle n’eût cru que l’exécution de la vengeance appartenait à son frère comme chef de la famille.

Craignant qu’il ne soit abattu dès son retour à Pietranera, le village ancestral, Colomba a soin de couvrir Orso de son corps lorsqu’il passe devant la maison des Barricini. Pour aviver sa colère et sa haine contre ses ennemis, elle le mène à la place où son père a été tué puis, de retour à la maison, elle lui montre la chemise couverte de larges taches de sang de leur père et la lui jette sur ses genoux, avant de poser dessus les deux balles qui l’ont frappé.

Excité par sa sœur et par l’opinion de ses compatriotes, Orso n’en continue pas moins de répugner à la vendetta lorsqu’il est attaqué dans la montagne par les deux fils de l’avocat Barricini. En état de légitime défense, Orso les tue et accomplit la vengeance de Colomba.

Forcé, dans les premiers moments, de se cacher dans les maquis impénétrables qui servent de retraite aux bandits corses, une ordonnance de non-lieu sera rendue en sa faveur lorsque l’examen des cadavres et la déposition du colonel démontreront qu’il était seul au moment du combat et qu’il n’a fait que riposter à ses attaquants.

Sources d’inspiration

Prosper Mérimée avait visité la Corse en 1839, en tant qu’inspecteur des monuments historiques. Son intérêt d’ethnologue s’attache au-delà des monuments aux constructions quotidiennes et à ce qu’elles révèlent des traditions. Il décrit les maisons corses comme des habitations austères en granit aux fenêtres étroites qui peuvent servir de meurtrières en temps de vendetta. Souvent ces habitations comportent un four et un puits pour soutenir un siège…

Dans ses pérégrinations, on lui raconta une vendetta qui opposa en 1833 deux familles du village de Fozzano, près de Sartène, les Carabelli et les Durazzo. Il fit également la connaissance de Colomba Carabelli, qui servit de modèle à sa Colomba, l’héroïne « qui excelle dans la fabrication des cartouches et s’entend même fort bien pour les envoyer aux personnes qui ont le malheur de lui déplaire »

L’écrivain a suivi dans les grandes lignes l’histoire de cette vendetta, la seule différence notable étant qu’au moment des faits, l’héroïne n’était pas une jeune fille, mais une femme âgée de 57 ans. Pour reprendre les évènements dans leur exactitude, en 1830, un Durazzo refuse d’épouser une jeune fille Carabelli qu’il a compromise. Le 26 juin 1830, trois hommes sont tués, au cours d’une tentative d’explication, dont deux Carabelli. Colomba, âme et animatrice du camp Carabelli, organise la mobilisation et, en décembre 1833, quatre hommes meurent dans un affrontement, deux Durazzo et deux Carabelli, dont François, son fils.

On montre aujourd’hui à Fozzano la maison et la tombe de Colomba.

Adaptations

Colomba a fait l’objet de nombreuses adaptations au cinéma, à la télévision, à l’opéra ou en bande dessinée :
1915 : Colomba, film réalisé par Travers Vale ;
1933 : Colomba, film réalisé par Jacques Séverac, avec Génica Athanasiou (Colomba), Jean Angelo (Orso), Josette Day (Lydia), Jacques Henley (le général Nevil) ;
1948 : Colomba, film réalisé par Émile Couzinet ;
1950 : Vendetta, film réalisé par Mel Ferrer, avec Faith Domergue (Colomba), George Dolenz (Orso), Hillary Brooke (Lydia), Nigel Bruce (le général Nevil) ;
1968 : Colomba, téléfilm réalisé par Ange Casta ;
1982 : Colomba, téléfilm réalisé par Giacomo Battiato, avec Anne Canovas (Colomba), Jean Boissery (Orso), Elisabetta Pozzi (Lydia), Umberto Orsini (le général Nevil) ;
2005 : Colomba, téléfilm réalisé par Laurent Jaoui, avec Olivia Bonamy (Colomba), Grégory Fitoussi (Orso), Claire Borotra (Lydia), Jean-Luc Bideau (le général Nevil) ;
2012 : Colomba, bande dessinée de Frédéric Bertocchini (scénario et adaptation), Sandro (dessins) et Pascal Nino (couleurs), publiée chez DCL éditions (ISBN 978-2-35416-065-4).
2014 : Colomba, opéra en 4 actes de Jean-Claude Petit d’après un livret de Benito Pelegrin. Commande de la ville de Marseille. Création mondiale à l’Opéra de Marseille (directeur général Maurice Xiberras) le 8 mars 2014.

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Les femmes corses remarquables: Danielle Casanova, la résistante

Danielle Casanova, née Vincentella Perini à Ajaccio en Corse, le 9 janvier 1909 et morte en déportation à Auschwitz, le 9 mai 1943, est une militante communiste et une résistante française. Elle a été responsable des Jeunesses communistes, et a fondé l’Union des jeunes filles de France.

Enfance et jeunesse

Fille d’instituteurs, d’une famille de cinq enfants, Vincentella Perini poursuit ses études secondaires à Ajaccio puis au collège et au Luc (Var) où elle suit la femme de l’un de ses professeurs. Après un bref passage en classe préparatoire, elle s’inscrit à l’école dentaire de Paris, préférant une profession libérale et médicale à la fonction publique. Arrivée à Paris à la fin de l’année 1927, elle y découvre l’Union fédérale des étudiants, organisation étudiante de gauche à laquelle elle adhère avant d’en devenir l’une des responsables. En 1928, elle s’engage dans les Jeunesses communistes. Vers 1930 elle rencontre un étudiant en droit, Laurent Casanova, qui milite au sein de cette organisation. Elle le fait adhérer au Parti communiste et celle qui se fait alors appeler Danielle Perini devient, par son mariage le 12 décembre 1933, Danielle Casanova.
Activité politique de l’entre-deux-guerres (1930-1939)

Vincentella se fait alors appeler Danielle et devient très vite secrétaire du groupe de la faculté de médecine. Tout en poursuivant ses études, puis en exerçant son métier dans un petit cabinet dentaire du VIe arrondissement parisien, elle rejoint le Comité central du mouvement de la Jeunesse communiste au VIIe congrès en juin 1932, puis est membre de la direction des Jeunesses communistes en février 1934, où elle est la seule femme. Elle suivit, en juin 1934, une école du parti pendant un mois et participe, en 1935, au congrès de l’Internationale communiste des Jeunes à Moscou. Face à la très rapide augmentation des effectifs de la Jeunesse communiste, le VIIIe congrès5 réuni à Marseille en 1936 la charge de fonder l’Union des jeunes filles de France. Cette organisation, proche de la Jeunesse communiste, a vocation à créer un large mouvement de jeunes filles, pacifiste et anti-fasciste. Élue secrétaire générale de l’UJFF lors de son premier congrès en décembre 1936, elle organise dans le cadre de ce mouvement des actions humanitaires vis-à-vis des républicains espagnols à l’issue de la guerre civile. Danielle Casanova jouit d’une grande autorité parmi les jeunes communistes en raison de ses qualités naturelles, de son âge, un peu plus élevé que celui de ces camarades et peut-être de ses bonnes relations avec Maurice Thorez, dont son mari Laurent Casanova est devenu le secrétaire.

 


Résistance

Lors de l’interdiction du PCF en septembre 1939, et de toutes les organisations qui lui sont liées, Danielle Casanova passe dans la clandestinité et, comme d’autres membres de l’Union des jeunes filles de France, joue un rôle important pour renouer les liens entre les militants et dirigeants plongés dans la clandestinité6 et aurait été responsable avec Victor Michaut de la propagande politique dans l’armée2. Son mari est prisonnier de guerre1 À partir d’octobre 1940, elle participe à la mise en place des Comités féminins en région parisienne2 et dans la zone occupée. Danielle Casanova maintient ses liens avec les dirigeants des Jeunesses Communistes et participe à leur implication dans la lutte armée à partir de juillet 1941. Elle influe sur la décision de nommer Albert Ouzoulias responsable des Bataillons de la jeunesse6. Elle est arrêtée par la police française le 15 février 1942 alors qu’elle ravitaillait Georges Politzer et sa femme2 : il faisait froid et elle leur apportait du charbon, elle est accueillie chez eux par les inspecteurs des Brigades spéciales qui viennent d’arrêter le couple1.
Déportation

Elle est d’abord conduite au dépôt où elle reste jusqu’au 23 mars 19421 puis emprisonnée à la prison de la Santé où elle est détenue au secret, dans une cellule qu’elle partage avec deux autres prisonnières1. Elle y reçoit comme punition une semaine de « cachot » pour avoir transmis des informations aux prisonniers masculins qui se trouvent dans l’aile de la prison en face de la sienne. Ensuite, à partir du 24 août 19427, au fort de Romainville. Elle ne cesse jamais de militer, organisant publications et manifestations clandestines au dépôt, puis au fort. Le 24 janvier 1943, elle est déportée à Auschwitz . Le train parti de Compiègne emmène dans ses « wagons plombés » 230 femmes, dont la majorité sont des résistantes. Il arrive à Auschwitz le 27 janvier Danielle Casanova y sert dans l’infirmerie du camp en tant que chirurgien-dentiste9, le précédent dentiste du camp venant de mourir du typhus et un appel ayant été lancé lors de l’arrivée des femmes au camp1. Le fait d’être dentiste du camp lui permet d’échapper à la tonte de ses cheveux, d’être correctement nourrie et habillée et de vivre dans le bâtiment chauffé où se trouve le cabinet dentaire. Ce cabinet sert à soigner les détenues de droit commun qui font régner l’ordre en terrorisant les autres déportées. Elle utilise sa place pour tenter d’obtenir aux déportées qui sont venues par le même train qu’elle des postes de travail moins durs et leur transmet de la nourriture quand elle le peut1.

En avril 1943, un forte épidémie de typhus tue de nombreuses déportées1. Le médecin-chef du camp obtient que Danielle Casanova soit vaccinée, mais cette vaccination arrive sans doute trop tard : elle tombe malade le 1er mai 1943 et meurt le 9 mai suivant

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Renommée posthume

Danielle Casanova a été décorée de l’ordre national de la Légion d’honneur à titre posthume.

Louis Aragon dès août-septembre 1943 consacre quelques vers du Musée Grévin à deux des victimes du convoi du 24 janvier, Danielle Casanova et Maïe Politzer :
Hélas les terribles semailles
Ensanglantent ce long été
Cela dure trop écoutez
On dit que Danièle et Maïe
(…) Maïe et Danièle Y puis-je croire
Comment achever cette histoire
Qui coupe le cœur et le chant10.
De la postérité d’un livre de Simone Téry à la mémoire des noms de rues et de navires
Littérature

En 1949, la journaliste-écrivaine Simone Téry publie aux éditions Hier et aujourd’hui une biographie de Danielle Casanova : Du soleil plein le cœur – La vie merveilleuse de Danielle Casanova. Ce livre est repris en français en 1961 par le Ministère de l’éducation de la République socialiste fédérative soviétique de Russie (RSFSR), à Moscou, pour servir à l’enseignement de la langue française en URSS. De nombreuses notes en russe et un index de vocabulaire franco-russe permettent aux jeunes soviétiques leur apprentissage de la lecture de : СИМОНА ТЕРИ, L’Histoire de Danielle Casanova (ПОВЕСТЬ О ДАНИЗЛЬ КАЭАНОВА)11.
Noms de rues et de bâtiments
De nombreux collèges, lycées, écoles et rues ont été baptisés de son nom après la Libération, notamment dans de nombreuses communes (soit 95 communes, dont 52 en Île-de-France) dirigées à un moment ou un autre par les communistes

Timbres-poste

Le 9 mars 1983, l’administration des PTT émet un timbre-poste à son effigie dans le cadre d’un « Hommage à la femme » à l’occasion de la Journée internationale des femmes. La dessinatrice du timbre est Huguette Sainson. Le graveur en est Georges Bétemps. C’était la première fois qu’une (ou un) résistante communiste avait cet honneur en France. Pour sa part la République démocratique allemande (RDA) avait consacré un timbre-poste à son nom dès le 22 mars 1962 dans une émission de cinq timbres en l’honneur des « personnalités célèbres de la lutte internationale contre le fascisme »15.

Danielle Casanova figure sur une pièce de 10 € en argent édité en 2012 par la Monnaie de Paris pour représenter sa région natale, la Corse.
Centenaire de sa naissance
Le réalisateur corse Magà Ettori a animé divers conférences, débats, rencontres (sur la culture corse) dont deux colloques au Sénat en 2007 : La Corse dans les médias et au cinéma, et en 2009 : Danielle Casanova, à l’occasion du centenaire de la naissance de la grande résistante. Dans ce cadre, il a rédigé – à la demande du Ministère de la Culture et de la Communication – la biographie de Danielle Casanova (publiée par les Archives nationales dans la brochure des célébrations nationales 2009). Magà Ettori est également l’auteur de Maquisarde, un hommage à Danielle Casanova. Ce chant a été interprété par Yves Duteil au Sénat et en direct sur les ondes de France Bleu le soir du centenaire

( source: wikipedia)

 

14 Proverbes corses

A bucia t’hà l’anchi corti. Le mensonge a les jambes trop courtes. (On s’aperçoit toujours d’un mensonge.)
A bocca chjusa, nè pani nè bonbucconi. Celui qui demeure la bouche fermée n’obtient ni pain ni bons aliments..
A chì l’attempa a perdi. Celui qui diffère une chose, finit par la perdre.
A chì mali vivi, mali mori. Celui qui vit mal, meurt également mal.
A chì stughji ùn perdi tempu. Celui qui étudie ne perd pas son temps.
A chì t’hà culu, tira peta. Celui qui a un cul, pète.
A chì t’hà dui casi in una ci piovi. Celui qui possède deux maisons : dans l’une il pleut.
A chì troppu si cala, u culu vi mostra. Celui qui se baisse trop, montre son cul.
A lingua ossu ùn hà e ossu tronca. La langue ne possède pas d’os, mais peut rompre les os.
A machja, ochji ùn hà ma ochji teni. Le maquis ne possède pas d’yeux, mais il voit tout.
A vita hè una affaccata di balconu. La vie ne dure que le temps d’une apparition à la fenêtre.

 

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