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Durcet (Orne) fête la poésie et le Printemps des poètes

Commune d’à peine 250 habitants en pleine Normandie, Durcet est un îlot de poésie, un petit village de résistance qui met chaque année depuis belle lurette les poètes et la poésie. Cela fait maintenant 30 ans que l’aventure se renouvelle et attire bien au-delà du département écrivains, amateurs de mots, éditeurs singuliers, passionnés du Verbe.
Ci-joint le programe de ce weel-end et quelques souvenirs photographiques de l’édition de l’an dernier.

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Hommage à Michel Galabru: Salut l’artiste!

Description de cette image, également commentée ci-après

Michel Galabru, né le 27 octobre 1922 à Safi et mort le 4 janvier 2016 à Paris, est un acteur français.

En 1977, il obtient le César du meilleur acteur pour son rôle dans le film Le Juge et l’Assassin.
Biographie
Enfance et formation
Né le 27 octobre 1922 à Safi au Maroc1, Michel Galabru est le fils de Paul Galabru (1892-1988)2, ingénieur et professeur à l’École nationale des ponts et chaussées, et d’Yvonne Payré. Il passe les sept premières années de sa vie à Safi, au Maroc, où son père participe à la construction du port de la ville, puis une grande partie de son enfance dans la maison familiale au Bousquet-d’Orb, dans l’Hérault.

Il a deux frères, Marc Galabru (1929-2014), médecin, et un autre, l’aîné, qui écrivait des poèmes, mort à l’âge de 18 ans de la tuberculose.

Se destinant d’abord à devenir joueur de football professionnel (il est d’ailleurs depuis son enfance un grand supporter du Stade olympique montpelliérain), c’est finalement le métier de comédien qui l’attire. Le parcours de Sacha Guitry, piètre élève à l’école, tout comme lui, mais avec la carrière de comédien que l’on connaît, a une grande influence sur son désir de devenir artiste. « J’ai été mis dehors de sept écoles différentes. Remarquez, Guitry a été viré douze fois. Ça prouve bien qu’il avait plus de talent que moi. » Il écrit d’ailleurs un livre sur lui, en 2001 : Galabru raconte Sacha Guitry. Un autre artiste qui a une influence sur lui, durant sa jeunesse, fut Tino Rossi, qu’il admire au point de se coiffer comme lui.

Après des études au collège Saint François-Pierre Rouge de Montpellier puis au lycée jésuite Saint-Louis de Gonzague à Paris 16e, il suit, après le bac, une année de droit pour obéir à l’injonction de son père : « Fais ton droit, je te ferai entrer chez Schneider au contentieux. Ce mot m’a effrayé. »

Requis par le STO, il est envoyé comme ouvrier dans un camp de travail à Klagenfurt en Autriche puis forgeron en Yougoslavie où il est libéré par les Partisans de Tito.

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Débuts
Michel Galabru gagne Paris afin d’y préparer le Conservatoire national d’art dramatique. Après trois ans d’études dans la classe de Denis d’Inès, couronné par un premier prix du Conservatoire, il est engagé à la Comédie-Française le 1er septembre 1950. Il débute dans George Dandin ou le Mari confondu, et interprète les différents auteurs classiques et modernes : Shakespeare, Molière, Marivaux, Feydeau, Courteline, Jules Romains. Il y reste jusqu’au 1er septembre 1957.

Il travaille également pour le cinéma, il y débute en 1951 avec Ma femme, ma vache et moi de Jean-Devaivre1.

 

Carrière au cinéma
Années 1960 à 1990
Acteur de la comédie populaire française, Michel Galabru a tourné dans plus de 250 films et téléfilms ; si certains de ces films ont connu un grand succès, d’autres très nombreux ont été, de son propre aveu, des films purement alimentaires. À propos de ces films, il confia, dans une interview, avoir entendu le producteur de la saga du Gendarme de Saint-Tropez déclarer au réalisateur : « Tu me prends Louis de Funès, et je ne veux que des ringards autour ». Exacte ou non, cette anecdote révèle en tout cas la modestie de l’acteur. Cependant, il a su aussi briller dans le registre dramatique, notamment dans Le Juge et l’Assassin, rôle pour lequel il a reçu le César du meilleur acteur en 1977.

À l’affiche des théâtres de boulevard, Michel Galabru tourne en 1961 dans La Guerre des boutons d’Yves Robert. À partir de 1964, la saga du Gendarme de Saint-Tropez le révèle au grand public. Il joue ensuite plusieurs rôles dramatiques. Il revient au théâtre avec La Femme du boulanger et Le Bourgeois gentilhomme. En 1972, il interprète le rôle du docteur dans Viager de Pierre Tchernia. À la suite de la mort de Louis de Funès en 1983, Galabru le remplace dans le film Papy fait de la résistance pour le rôle de Jean-Robert Bourdelle, alias « Papy ».

Dans les années 1980 et suivantes, il sera notamment le père conservateur de La Cage aux folles, le commissaire des Sous-doués, le proviseur dans Le bahut va craquer, le papy de Papy fait de la résistance, le collabo d’Uranus, le chef du village dans Astérix et Obélix contre César.

En 1999, il assiste à l’inauguration de la chaîne TV i-Télé. La même année il tourne dans la première adaptation d’Astérix au cinéma, tournage qui marque l’un des derniers films de Claude Zidi et les retrouvailles de Galabru avec Christian Clavier, qu’il avait rencontré sur le plateau de Papy fait de la résistance.

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Années 2000 et 2010

Michel Galabru lors d’une représentation de La Femme du boulanger, en 2012.
En 2003, il tourne avec Gérard Depardieu et Gérard Lanvin dans San-Antonio, et accepte de se faire raser complètement le crâne pour les besoins du tournage. Cette même année, il se lance dans le doublage pour les besoins du film d’animation La prophétie des grenouilles : il prête sa voix à d’autres dessins animés comme Le manège enchanté (2005) et Louis la chance (201?, non sorti). En 2008, il fait une brève apparition remarquée dans le film Bienvenue chez les Ch’tis, qui connu un grand succès en salle avec 20 489 303 entrées, en interprétant le rôle de l’oncle de Julie qui se remémore sa jeunesse dans le Nord. Cette scène est une parodie de la rencontre du capitaine Willard (Martin Sheen) avec le colonel Kurtz (Marlon Brando), dans Apocalypse Now évoquant « le Nord » et non « l’horreur ». En 2009, il tourne des petits rôles dans Neuilly sa mère et dans Le Petit Nicolas.

En 2010, il est présent au festival de Luchon pour le téléfilm À deux c’est plus facile, et au Festival de Cannes avec le film Un poison violent. En 2011, il reçoit le Brigadier d’Honneur pour l’ensemble de sa carrière ainsi que la Grande médaille de vermeil de la ville de Paris.

À 90 ans, en 2012, Michel Galabru est sur tous les fronts : au cinéma avec La Mémoire dans la chair de Dominique Maillet, à la télévision avec les séries Scènes de ménages, Storsky et Futch, Bref et Profilage et le court-métrage Le Jeu de cette famille, et au théâtre avec La Femme du boulanger puis Tartarin de Tarascon retransmis en direct sur France 2. Par décret du 14 mai 2013, il est élevé à la dignité de grand officier de l’ordre national du Mérite.

Du 22 au 26 juillet 2014, il préside le Jury de la 27e édition du Festival International du Film de Vébron en Lozère aux côtés de sa fille Emmanuelle et des actrices Sophie Barjac, Alice Béat et du jeune comédien Nassim Boutelis. Un hommage lui est rendu avec la projection du film Le Juge et l’Assassin.

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Carrière au théâtre
En 1984, Michel Galabru rachète et reconstruit, pour sa fille Emma, la salle de spectacle délabrée du conservatoire Maubel qui ouvrira par la suite sous le nom du Théâtre Montmartre Galabru.

En 1985, il achète le Théâtre de 10 heures pour en faire un tremplin pour les jeunes auteurs et comédiens, mais ne parvient à l’exploiter que durant quatre années.

Au milieu des années 1980, il crée « Les estivales de Malaucène », dans le Vaucluse. Ce festival qui réunit plus de 50 000 spectateurs, accueille de nombreuses personnalités et amis de Michel dont Rosy Varte, Micheline Dax ou encore Yolande Folliot, mais cesse au bout de 8 ans.

Tout en exerçant son métier sur les planches et sur l’écran, Michel Galabru a donné, à partir du début des années 1980, des cours de théâtre, au Théâtre Montmartre Galabru, puis au Théâtre des Variétés, et enfin au Théâtre du Gymnase.

En 2008, le Molière du meilleur comédien lui est décerné, à 85 ans, pour son rôle dans Les Chaussettes – opus 124.

En 2014, on le retrouve sur scène au théâtre avec Les Diablogues après plus de 60 ans sur les planches. Michel Galabru adore jouer sur les planches les pièces de Marcel Pagnol, comme le prouvent ses rôles au théâtre entre 1980 et 2015.

À la fin 2014, l’acteur joue Cancre, un texte autobiographique dans lequel il revient avec humour sur sa carrière. Il met fin aux représentations à la mort de sa femme en août 2015.

MICHEL GALABRU RENCONTRE A RAMATUELLE LE 12 AOUT SUJET LAURENT AMALRIC

Vie privée
Marié avec Anne Jacquot, puis avec Claude Etevenon12, il a trois enfants : Jean, Emmanuelle — tous deux acteurs — et Philippe.

Mort
Très marqué par la mort de son frère Marc en octobre 2014, puis celle de son épouse Claude en août 2015, Michel Galabru meurt le 4 janvier 2016, dans son sommeil, à l’âge de 93 ans. Ses derniers mots la veille: « le paradis: Jouer Pagnol avec Raimu ».

(source: wikipedia)

Les débuts dans La Guerre des boutons Après quelques rôles au cinéma, c’est dans le film d’Yves Robert, La Guerre des Boutons, que Michel Galabru se fait remarquer du public avec son rôle du père du jeune Bacaillé. Un classique du cinéma qui est diffusé chaque année à la télévision.

La révélation avec Le Gendarme de Saint-Tropez En 1964, commence alors la longue odyssée du Gendarme de Saint-Tropez. Il incarne alors le mythique personnage Jérôme Gerber. Un adjudant pas très loquace qui donne la réplique à Cruchot, incarné par Louis de Funès. C’est un succès incroyable avec cinq épisodes réalisés par Jean Girault: Le Gendarme à New York (1965), Le Gendarme se marie (1968), Le Gendarme en balade (1970) et Le Gendarme et les Extra-terrestres (1979).

La comédie avec Le Viager Entre temps, Michel Galabru enchaîne les comédies. Parmi elles, on peut mentionner Le Viager en 1971. Un film réalisé par Pierre Tchernia avec Michel Serrault. Dans ce film, il incarne le docteur Léon Galipeau. Ce dernier achète en viager la maison d’un de ses patients qu’il pense être condamné. Une comédie douce, tendre et jouissive qui redonne le sourire par temps de pluie.

La récompense avec Le Juge et l’Assassin La consécration pour la carrière de Michel Galabru intervient en 1977 avec le César du meilleur acteur pour le film Le Juge et l’Assassin. Un film incroyable réalisé par Bertrand Tavernier dans lequel il joue le rôle de Joseph Bouvier, un homme accusé d’avoir assassiné sa fiancée. Il retrouve à l’affiche Philippe Noiret qui incarne le juge Rousseau qui fera tout pour lui soutirer des aveux et le faire condamner à mort. Un sommet entre deux acteurs immenses.

Un commissaire très spécial dans Les sous-doués passent le bac Un autre personnage mythique de Michel Galabru au cinéma est sans conteste le commissaire Grasset dans Les Sous-doués de Claude Zidi. Il est alors chargé de vérifier que personne ne triche lors de l’épreuve du bac mais ne parvient pas à réaliser sa mission parfaitement.

Le succès populaire avec Bienvenue chez les Ch’tis Une courte apparition mais quelle apparition ! Dans le plus gros succès du cinéma français, Michel Galabru prévient Kad Merad de la terreur du Nord, du froid et de tout ce qui va avec. Une réplique culte pour un rôle court mais marquant. Les répliques de Michel Galabru qui vous disent forcément quelque chose Un jeu d’acteur inimitable et des répliques devenues cultes tout au long de sa carrière. En voici quelques unes que vous connaissez forcément ! « C’est le Nooooord » (Bienvenue chez les Ch’tis) « Faites-moi confiance ! » (Le Viager) « Cruchot s’il vous plaît ! » (Le Gendarme de Saint-Tropez) « My flowers are beautiful » (Le Gendarme à New York) « Mais c’est une femmelette ! En 14 j’ai opéré l’œil d’un Roumain avec une cuillère. Et bien le gus était ravi. On correspond toujours. » (Papy fait de la résistance) « Elles sont curieuses ses assiettes » (La Cage aux Folles) « Je resterais ici et je mangerai mes carottes comme tous les jours » (Les sous-doués passent le bac)

En savoir plus sur : http://www.toolito.com/geek/films-marquants-repliques-cultes-michel-galabru/

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Sketch amoureux pour Marie: Jeff Panacloc

A mon ami Garcimore, parti il y a déjà 15 ans…

Mon ami magicien est décidément très fort: il a disparu comme par enchantement il y a aujourd’hui quinze ans. Depuis il n’est pas vraiment ré-apparu sauf dans le rire des étoiles, celui des enfants et de tous ses amis. Maitre Renard a rarement rencontré un être si exceptionnel, si bon, si généreux, si humble, si charmant. Il est fier d’avoir été son ami avec mon père spirituel et son meilleur ami, le poète Collioure.
Aujourd’hui, on a un peu le coeur gros, qu’il ne nous en veuille pas. Pourtant , quand on pense à lui, c’est la joie qu’il nous a laissés et que l’on essaie de faire nôtre dont on se souvient. Merci encore, pour toujours, merci José. Nos pensées vont aussi à ta famille
. Tu me manques tant, tu sais. Tu savais si bien enchanter ce monde. Un vrai poète.

Si un jour vous pouvez mettre la main, dans une brocante par exemple, sur le livre autobiographique « Le Magicien assassiné », éditions du Belvédère , co-écrit avec Collioure  (voir 2ème photo) , haut magistrat qui habite à Toulon et dont le nom à l’état civil est Lucien Creissel. Il est aussi mon ami et mon père spirituel) , n’hésitez pas.  Vous verrez comment le magicien a été « assassiné » du jour au lendemain en ne l’invitant plus à la télé. C’était en 1981. Garcimore avait eu le tort d’animer le Noël des enfants de l’Elysée et donc suspecté faussement d’amitiés politiques à droite. La politique, ce n’était vraiment pas son monde, croyez-le bien…

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Garcimore, de son vrai nom José Garcia Moreno, né le 16 novembre 1940 à Albacete (Castille-la Manche) et décédé le 18 avril 2000 au Gué-de-Longroi (28), est un illusioniste et humoriste et  franco-espagnol.

Garcimore utilisait beaucoup l’humour pour mettre en valeur ses talents de prestidigitateur  et de musicien.

Biographie

Au début de sa carrière, Garcimore reçoit le premier prix du conservatoire de Madrid en 1962 et endosse le rôle de chef d’orchestre. Son instrument de prédilection est le tuba, mais il joue également de la plupart des cuivres.

Au milieu des années 1970, il est musicien à l’harmonie de Grenoble de . C’est à Palavas les Flots qu’il débute véritablement ses premiers spectacles avant d’arriver à Paris en 1976 et de se faire remarquer dans l’émission de  Roger Pradines TV Music Hall

Son accent et sa façon d’en user avec une parfaite maîtrise du français marque les esprits. Son rire particulier est devenu un de ses traits les plus caractéristiques. Garcimore se produit régulièrement au  Caveau de la République à Paris et fait plusieurs tournées en France. C’est précisément au Caveau de la République, en 1977, que l’ingénieur du son Robert Caplain  enregistre José en public ; 12 sketches qui seront publiés, la même année, dans son premier album 33 tours Un Espagnol à Paris produit par Jacques Canetti.

Il invite des spectateurs sur scène et demande : « Est-ce que tu pourrais nous faire un tour de cartes ? » Naturellement chacun répond « non » et il pose alors son jeu de carte au sol et en fait le tour en disant « Facile ! ». Son public rit également lorsqu’il fait semblant de rater l’un de ses tours de magie : il promet par exemple de sortir un lapin d’un chapeau mais se « trompe » et en sort quelque chose de différent, provoquant l’hilarité des spectateurs. Ses spectacles ont su conquérir un public fidèle.

Complice de Denise Fabre et de Pierre Douglas dans l’émission Samedi est à vous, à la fin des années 1970 puis au début des années 1980 sur TF 1, il fut le plus célèbre des magiciens de la trélévision française avec ses célèbres formules : « Décontrasté » et « Y m’énerve ». Il émerveilla des milliers d’enfants dans l’émission Les Visiteurs du mercredi

Ses tours « ratés », avec ses complices les « petites souris » Tac et Tac-Tac, son rire inénarrable qui déclenche les fous rires de Denise Fabre, ses maladresses, et ses mimiques font alors de lui l’un des animateurs favoris du public français.

En 1980, José Garcimore est la vedette principale du podium du Tour de France et en 1981, il est la vedette de l’Olympia.

Sa dernière apparition télévisée est dans l’émission Le plus Grand Cabaret du monde, animée par Patrick sébastien  et diffusée après sa mort.

Garcimore meurt en 2000 à l’âge de 59 ans des suites d’une attaque cérébrale dans sa résidence du Gué de Longroi, commune dans laquelle il fut inhumé. Il était père de deux enfants, Florent et Rodolphe, à qui il a dédié sa biographie Le Magicien assassiné. ( source wikipédia)

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Discographie

  • 1977 : Un espagnol à Paris (33 tours)
  • 1979 : Le méchant loup / Décontrasté
  • 1979 : Mes petites souris
  • 1980 : C’est écrit sur la casquette / L’escargot
  • 1982 : Dans un an t’y es / Hop hop hoptimiste
  • 1984 : Le rêve du magicien / Nous les magiciens
  • 1989 : France-Espagne España-Francia / L’alcootest
  • 1995 : Décontrasté

Bibliographie

  • Les Secrets de Garcimore, photographies de Martin Monestier , Gallimard , 1978

Filmographie

  • C’est Dingue… mais on y va! (1979) de Michel Gérard
  • Alliance cherche doigt (1997) de Jean-Pierre Mocky

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